Baralou

Baralou

Région : Bordure Extérieure
Secteur : Varada
Système : Baralou
Étoile : Baralou
Nombres de lunes : 4
Coordonnées : H-20
Durée d’une année : 295 jours locaux
Durée d’une journée : 22 heures

Atmosphère : Respirable
Climat : Chaud
Terrain : Océan, îles volcaniques (recouvertes de jungles), îles rocheuses stériles

Population : 5,5 millions (5 millions aquatiques et 500.000 à la surface)
Espèces locales : Krikthasi, Multopos
Espèces migrantes : Humains
Gouvernement : Tribus solitaires (Multopos) – tribus solitaires ou féodales (Krikthasi)

Importations : Aucune
Exportations : Produits alimentaires (algues bestrum, poissons), marchandises de luxe (poissons tropicaux, artisanat Krikthasi, pierres précieuses)

I – Caractéristiques :

Le système de Baralou, riche en eau, offrait des richesses et des ressources naturelles abondantes, ainsi qu’un vaste commerce potentiel pour ceux qui y débarquaient. La planète la plus remarquable, Baralou, occupait la première place orbitale autour de l’étoile jaune de ce système. Ce monde était recouvert par les océans et plusieurs îles abritaient d’immenses chaînes de montagnes volcaniques qui dépassaient des eaux. Il s’agissait d’une planète tropicale, avec des températures allant de vingt à quarante degrés. La plupart des îles, désormais stables, étaient couvertes par la jungle tropicale. Les quatre lunes en orbite, dont on ignore les nom, généraient de violentes tempêtes ainsi que d’énormes marées qui balayaient constamment la planète (les plus hautes marées montant jusqu’à cinquante mètres de haut). Leurs plages étaient constituées d’un mélange d’objets rejetés par les océans : terre, sable, roche et coquillages. Plus à l’intérieur des terres, et plus loin des marées les plus dévastatrices, on trouvait des buissons bas et des arbres. En raison des violents changements de conditions climatiques, les plantes de Baralou avaient des systèmes racinaires très profonds. Un autre problème de taille était la toxicité de la flore. En effet, nombreux étaient les fruits et légumes qui contenaient des traces de puissants poisons… Néanmoins, certains n’étaient pas du tout mortels, il était possible de les consommer sans mourir, au prix de grandes souffrances tout du moins. La plupart de ces plantes poussaient toute l’année. Les différentes créatures natives de Baralou étant capables d’assimiler la toxine des fruits et des légumes, leur viande n’était donc pas dangereuse à consommer. Bien qu’elles étaient constamment assaillies par les tempêtes, les îles de Baralou abritaient une grande variété de formes de vie, incluant de nombreuses variétés d’insectes, d’amphibiens, d’oiseaux, de reptiles et de mammifères.

Les Multopos, l’une des deux races intelligentes natives à Baralou, se trouvaient dans toutes les îles. Ces créatures se livraient plus que souvent à de féroces batailles avec les Krikthasi, l’autre espèce intelligente qui affectionnait davantage les fonds marins. Les deux espèces étaient très peu évoluées technologiquement, encore au stade de l’âge de pierre. Baralou était visitée par de nombreux commerçants indépendants, qui ne pouvaient commercer avec les Krikthasi et les Multopos que par troc. Cependant, Baralou restant un monde extrêmement primitif, les visiteurs étaient donc invités à procéder avec prudence. La planète en elle-même était cependant plus qu’exploitée : il était possible d’y trouver le siège d’un important complexe de traitement d’algues appartenant au Conglomérat Alimentaire d’Aqualis, qui opérait à partir de la base Aqualis. En vérité, la base Aqualis fournissait des denrées alimentaires à l’Alliance Rebelle durant les temps sombres de la Guerre Civile Galactique. Le système de Baralou étant vierge de toute présence impériale, l’Alliance avait pu y établir un petit réseau sécurisé. Les océans de Baralou n’étaient pas aussi turbulents que la surface : alors que les courants étaient forts, les tempêtes et les raz-de-marée avaient peu d’effet traumatique à plus de quarante mètres sous la surface de l’eau. De nombreuses plantes aquatiques primitives prospéraient sous l’eau de Baralou, comme les algues bestrum (que la base d’Aqualis transformait en nourriture) et différentes herbes aquatiques. Le plancton y était abondant, fournissant suffisamment de nourriture aux poissons, mollusques et crustacés. Le paysage sous-marin était véritablement spectaculaire, où nageaient partout des poissons aux couleurs vives. De nombreuses espèces de poissons développèrent des défenses et des attaques spécialisées, telles que des dents acérées comme des rasoirs, des venins, des poisons ou des camouflages changeant de couleur.

Profil : La face est de Baralou (image extraite de “Plantes Collection“).

De rares espèces de poissons furent recensées, parmi lesquels : les grotseth, les plus dangereux et les plus agressifs, ou les gigantesques treppok, certainement les plus impressionnants du haut de leurs trente mètres de long. Les Krikthasi étaient un danger constant, tout aussi susceptibles d’attaquer que de communiquer, et prenaient toutes les mesures nécessaires pour sécuriser les armes. Malgré toute leur hostilité et leur férocité, les Krikthasi étaient également utiles pour avertir qu’un raz-de-marée s’approchait : si un étranger voyait une patrouille plonger soudainement vers le fond de l’océan, c’était une bonne idée de faire de même… Les nombreuses pierres précieuses de Baralou – gemmes sasho, kuggerags, rubis, diamants, cœurs de jasse – formées à la suite des énormes pressions internes de la planète, pouvaient être trouvées sur presque toutes les îles. Les Multopos étaient parfaitement disposés à laisser les marchands libres rassembler autant de gemmes qu’ils le souhaitaient, à condition qu’il y eût un “échange équitable” de marchandises. En raison de leur ignorance de la valeur réelle de ces pierres précieuses, ils étaient prêts à échanger une gemme sasho d’un kilogramme (avec une valeur de 5000 crédits sur le marché libre) contre un pistolet blaster et quelques blocs d’alimentation. Heureusement pour les Multopos et l’usine d’algues de l’Alliance Rebelle, les commerçants s’étaient montrés très discrets quant à la source des gemmes. Si des commerçants et des entreprises moins scrupuleux avaient appris la localisation de Baralou, une forme d’exploitation plus brutale était sûre d’arriver sur ce monde. L’édifice le plus important aux yeux des Krikthasi, le temple Magl’Ikkan, était situé au pied d’une grande montagne sous-marine. Ce monument était constamment gardé et aucun étranger n’avait le droit de s’en approcher sous peine d’être tué. C’était ici que les fêtes importantes et les combats rituels se déroulaient. D’immenses territoires, appelés Junieuw, étaient détenus par les Krikthasi. Aujourd’hui, il en existe trois de recensés : Undrarian (qui abritait une vingtaine de tribus sur des milliers de kilomètres carrés), Reterri, et Winsallu.

Topographie des hémisphères est et ouest de Baralou.
(image extraite de “Planets Collection“)

Liste des œuvres :

Jeux vidéos :
– “The Old Republic” (mentionnée)

Guides et encyclopédies utilisés en supplément :

– Galaxy Guide 8 : Scouts
– Planets of the Galaxy, Volume One
– The Complete Star Wars Encyclopedia (Magl’Ikkan Temple / Undrarian)
The Essential Atlas Online Companion
– The Star Wars Planets Collection

Auteur : Ismir Tinùviel
Date de mise en ligne : 11/11/2020

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