Bilar

bilar

Bilar

Classification : Mammifère
Monde natal : Mima II
Langage :

Taille : 1 mètre
Apparence : Peau rose (sans poils), yeux noirs
Alimentation : Herbivore

Les Bilars étaient de petits mammifères originaires de Mima II, une planète du système Lar dans la Bordure Médiane. Ne dépassant pas un mètre de hauteur au garrot, ils étaient souvent considérés comme les aliens les plus mignons de la galaxie – ou les plus grotesques selon d’autres, avec leur apparence proche de peluches pour enfants. Leurs corps étaient complètement dépourvus de poils et recouverts d’une peaux rose et ridée. Cette absence ce fourrure leur procurait un meilleur transfert de chaleur interne et les aidait à contrôler davantage leur température corporelle. Deux oreilles rondes reposaient au somment de leur tête circulaire. Elles étaient suffisamment sensibles pour recevoir les ondes infra et ultrasonores, et  leur servaient de capteurs pour écouter simultanément dans différentes directions. Deux grands yeux noirs étaient placés sous leurs petits sourcils, qu’ils utilisaient pour s’orienter dans l’environnement trouble de la jungle en rassemblant une grande partie de la lumière disponible (ondes infrarouges comprises). Leur nez, situé au centre de leur visage, était terminé par un petit museau noir et humide et juste en dessous apparaissaient leurs lèvres fines tournées vers le haut, donnant l’impression d’un sourire constant. Comparé au reste de leurs corps, les membres avant des Bilars étaient longs et disproportionnés. Ainsi, ils n’avaient qu’à se pencher légèrement en avant pour se retrouver sur quatre pattes, ce qu’ils faisaient généralement lorsqu’ils avaient besoin de se déplacer plus rapidement. Les Bilars étaient de nature curieuse, timide et non violente Soucieux uniquement de s’amuser, leur instinct d’agressivité était très limité. En effet, ils connurent peu la dépravation de certaines sociétés galactiques et furent toujours épargnés des conflits majeurs. Les Bilars étaient des végétariens timides dont la principale défense était… de fuir : si l’ennemi s’approchait d’eux au sol, les Bilars montaient dans les arbres. Et si l’ennemi se balançait entre les arbres, les Bilars se laissaient tomber au sol. Ils apprirent même à sauter dans des rivières en furie pour échapper aux riams, de vils serpents volants capables d’avaler un Bilar en entier. Parfois, il arrivait que certains établissent des pièges comme de gros filets (avec un Bilar comme appât) afin de se défendre face aux prédateurs.

Étonnamment, les rois des jungles de Mima II étaient les Bilars, qui étaient capables de se déplacer rapidement aussi bien à travers la broussaille épaisse que dans la cime des arbres en sautant de branche en branche. Cependant, aussi affûtés que puissent être leurs sens, il était clair qu’elles n’auraient jamais dû leur permettre à elles seules de dominer leur environnement. Le succès de cette espèce ne pu donc qu’être dû qu’à sa nature sociale : en effet, les Bilars apprirent très tôt à manger et à dormir en groupe, afin de disposer davantage de pairs d’yeux et d’oreilles pour surveiller et se protéger des différentes menaces de leur environnement. Ce comportement s’est rapidement encodé dans leurs gênes et certains Bilars, nés à quelques jours d’intervalle, développèrent rapidement des affinités particulières et devinrent des membres à vie de communautés défensives. D’ailleurs, en seulement quelques générations, le cycle de reproduction des Bilars s’ajusta pour maximiser les chances de chaque individu de créer des liens avec autant d’autres Bilars que possible, la plupart d’entre eux étant conçus puis nés à quelques heures d’intervalles les uns des autres. Avec le temps, les individus nés à quelques minutes d’intervalle commencèrent à développer des liens mentaux (éventuellement accompagné d’un mécanisme chimique incluant de puissants phéromones), leur permettant de partager leurs pensées et de combiner leurs intelligences au sein d’esprits de groupes appelés “claqas”. Les effets de cette étrange intelligence étaient incroyables : normalement, un seul Bilar (chose étonnamment maintenant rare) était à peu près aussi intelligent qu’élégant, soir autant qu’un canidé ou qu’un équidé domestiqué… Trois Bilars étaient deux fois plus intelligents, équivalente à celle d’un primate basique. Des claqas de quatre Bilars étaient aussi intelligents qu’un individu primitif, capables de penser de manière abstraite ou d’utiliser des outils. Sept claqas de Bilars (bien moins rare que ce que l’on pourrait penser) étaient considérés comme des génies selon les standards de n’importe quelle espèce de la galaxie. Il a même existé une claqa regroupant dix Bilars, qui devint un escroc interplanétaire nommé Unni Yerudi et qui possédait plusieurs clubs dans la Cité des Nuages de Bespin. Par ailleurs, il était sans doute l’être le plus riche de ce secteur… (note : les claqas ne forment qu’une seule et même conscience et sont donc désignées en tant qu’un seul individu, peu importe combien font partis de la dite claqa). Bien qu’ils n’étaient pas génétiquement identiques, les Bilars d’une claqa étaient normalement indistinguables les uns des autres, sauf pour les membres de la claqa en question.

Les Bilars se déplacent aussi bien à deux qu'à quatre pattes

Les Bilars se déplacent aussi bien à deux qu’à quatre pattes.
(image extraite de “Galaxy Guide 4 – Aliens Races“)

Cela donnait grandement l’impression que les individus membres d’une claqa n’avaient pas d’identité en dehors de cette dernière. Ce type d’intelligence collective n’était cependant pas sans inconvénients : la mort d’un individu entraînait une dépression ou même une catatonie chez les autres, entraînant souvent la mort de l’ensemble de la claqa. La grande majorité des Bilars sur Mima II étaient des êtres ternes et sans intérêt qui ne comprenaient pas beaucoup le concept de désir ou d’ambition. Mais les plus grandes claqas rencontrées au-delà de Mima II étaient extrêmement intelligentes et avaient  probablement atteint un pouvoir significatif. La plupart des claqas de cinq individus ou plus préféraient vivre au sein des villes de Mima II (situées au centre des plaques tectoniques de la planète afin de minimiser les dommages causés par les séismes). Ils mirent rapidement en place une société technologique sophistiquée (équivalent au niveau pré-atomique) et consacraient peu d’efforts à la préparation ou à la récolte de nourriture : Mima II était très riche en plantes, et même dans les plus grandes villes, il suffisait aux Bilars de se rendre dans un parc, grimper un arbre et choisir quoi manger… Cet état d’abondance fit que les Bilars ne connurent jamais vraiment le concept de privation, et l’on peu avancer sans trop douter que les famines n’étaient pas monnaie courante sur Mima II. Certains étrangers qui visitèrent la planète ne manquèrent pas de notifier l’oisiveté des Bilars, souvent immobiles et ennuyeux. En revanche, les Bilars loin de leur monde natal devait faire face à davantage de problèmes pour satisfaire leurs besoins quotidiens. Il est à noter que les Bilars qui se voyaient refuser l’accès à ce qu’ils désiraient gémissaient et se plaignaient comme un enfant… Malheureusement pour les Bilars, la plupart des marchands évitaient le commerce avec Mima II. Compte tenu de la nature imprévisible de la personnalité des Bilars, de l’intelligence de certaines claqas (et donc de l’avantage de négociation qu’ils possédaient) et du fait que Mima II n’avait rien à offrir qui ne pouvait être trouvé ailleurs, les commerçants préféraient simplement faire affaire ailleurs. En somme, là où ils avaient la possibilité de réaliser un profit plus important. 

Les Bilars n’étaient pas communs dans la galaxie. Tout simplement parce qu’ils ne pouvaient pas se permettre, la plupart du temps, de s’offrir un transport spatial. Cependant, certaines des plus grandes claqas mirent au point des moyens leur permettant de quitter la planète. Outre Unni Yerudi, on répertoria la présence de plusieurs Bilars dans le secteur Elrood, mais où ils avaient très mauvaise réputation. Ils étaient surnommés là-bas “ticktils”, de l’acronyme “TCTL”, soit “Too Cute, Too Live” (trop mignons, trop vivants)… Ils étaient également présent sur la planète Atzerri, dans le port spatial de Telos plus précisément, où certains d’entre eux promettaient d’enseigner à ceux qui le désiraient la façon de communiquer des Bilars et d’apprendre à communier comme en eux en une seule conscience. En 7 ABY, plusieurs Bilars furent également les prisonniers du Seigneur de Guerre Impérial Zsinj (enfermés avec d’autres espèces), qui souhaitait mener de sombres expériences afin d’améliorer les capacités intellectuelles de certaines espèces à l’aide de procédés chimiques. Ils furent cependant libérés par Lara Notsil (de son vrai nom Gara Petothel), une ancienne impériale qui avait rejoint l’Escadron Spectre de la Nouvelle République. Cependant, même dans ces cas là, il était rare qu’une claqa reste éloignée de Mima II pendant une période prolongée, compte tenu de la facilité de la vie sur Mima II (en particulier comparée aux difficultés de la vie dans la galaxie). On sait peu de choses sur les relations qu’entretinrent les Bilars avec le reste de la galaxie. Entre 3000 et 1000 BBY, ils établirent le contact avec le reste de la galaxie et leur monde fit partie intégrante du secteur d’Aelgoth. Si l’on se fit au cartes datant de la Guerre des Clones, Mima II faisait partie du territoire de la République peu avant sa chute. Au cours du règne de l’Empereur Palpatine, le médecin loyaliste impérial du nom de Obo Rin mentionna les Bilars dans son journal regroupant les espèces intelligentes les plus riches et plus intéressantes pour l’Empire. Toujours en se fiant au cartes, de la période du Nouvel Empire cette fois-ci, on peut en déduire que Mima II était sous le contrôle du Sith Unique autour de 137 ABY, bien qu’on ignore si la planète fut annexée ou non par les forces impérialo-Sith.

Bilars connus dans la galaxie :

  • Bilar non-identifié – victime du chasseur de primes Milacass quand ce dernier perdit au sabacc sur Oseon VII
  • Unni Yerudi – une claqa très intelligente composée de 10 Bilars

Liste des œuvres :

Romans :
– “X-Wing tome 7 : Aux Commandes : Yan Solo”
– “La Crise de la Flotte Noire tome 2 : Le Bouclier Furtif”

Guides et encyclopédies utilisés en supplément :

– Alien Encounters
– Alliance Intelligence Reports
– Galaxy Guide 4: Alien Races
– Galaxy Guide 4: Alien Races, Second Edition
– Planets of the Galaxy, Volume Three
– Star Wars Encyclopedia
– The Complete Star Wars Encyclopedia (Bilar)
– The Star Wars Planets Collection

Auteur : Ismir Tinùviel
Date de mise en ligne : 04/01/2020

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