Aiwha

Aiwha

Classification : Mammifère
Localisations notables : Origine sur Kamino ou Naboo, présents sur d’autres planètes
Milieu de vie : Océans, ciel

Taille maximale :
– 2 à 3 mètres de haut
– 10 mètres de long
– 11 mètres d’envergure
Poids : 1200 kg (moyenne), 1500 kg (maximum)

Apparence : Peau bleue à grise, parfois marron – yeux noirs
Alimentation : alguivore/piscivore (varech, petits poissons, krills, plancton)

I – Description physionomique :

Les aiwha étaient des mammifères cétacés (euthériens) présents sur différents mondes comme Naboo et Kamino. Ces créatures mesuraient deux à trois mètres de haut, pour dix mètres long et onze mètres d’envergure pour les plus grands spécimens, pour un poids allant de 1200 à 1500 kilos. Les aiwha affectionnaient beaucoup les milieux aquatiques, se nourrissant de varech, de petits poissons, de krills et de divers organismes marins comme le plancton. S’ils étaient à l’aise dans les profonds océans, il n’était pas rare d’en croiser dans les cieux des mondes sur lesquels ils étaient présents. Les aiwha vivaient dans des groupes de quatre individus ou des bancs relativement faible en nombre. Il est intéressant de constater que les aiwha possédaient de grandes similarités avec les thrantas d’Alderaan, mais aucun lien de parenté n’a été découvert (ou plutôt n’a été prouvé de manière officielle) par les scientifiques. Ils possèdent de très grandes ailes comparées à la taille de leur buste, ainsi qu’une sorte de bec orné de fanons faisant office d’orifice pour s’alimenter. Les aiwha était une étrangeté de la nature, car possédaient un métabolisme tout à fait remarquable et unique dans le monde animal. En effet, leur métabolisme est aqua-vasculaire, l’eau pouvait donc entrer dans certaines parties du corps par le biais de vaisseaux et d’artères spécialisées, comme le fluide sanguin d’un humain, le sang étant ici remplacé par l’eau. Avec cette régulation, ils étaient capables d’augmenter leur masse en fonction de leurs différents besoins quotidiens de déplacement, comme la nage à la recherche de nourriture où le vol pour se déplacer plus rapidement sur de plus longues distances. C’est en suivant ce principe qu’ils acquirent la capacité de se gorger d’eau pour devenir plus lourd et donc faciliter les déplacements maritimes. A l’inverse, faire preuve d’ostracisme avec l’eau présente dans leur organisme les rendait plus léger et leur permettait de voler plus aisément dans les cieux. Les aiwha possédaient probablement une ossature poreuse, leur permettant de diminuer considérablement leur masse dans un but similaire à celui du métabolisme aqua-vasculaire. Cela rendait leurs déplacements plus aisés, car des os non poreux auraient augmenté leur masse de manière exponentielle, leur faisant atteindre des poids bien trop élevés pour pouvoir voler sur certains mondes. Les aiwha de Kamino furent probablement le fruit de modifications génétiques, car ils possédaient une peau résistante et imperméable ainsi qu’une musculature supérieure aux spécimens de Naboo. Ces changements et nouvelles aptitudes leur permettaient de se déplacer plus facilement dans les différents écosystèmes rudes et hostiles de la planète tout en ayant la possibilité de contrer les effets de marée par exemple, cette capacité étant significative d’une force importante.

Profil : Des Kaminoans chevauchent des aiwha (image extraite de “The New Essential Guide to Alien Species“).

Tandis que les spécimens de Naboo eux, étaient plus légers et possédaient une peau moins rugueuse, plus adaptée au climat doux de la planète. Les aiwha possèdent peu de couches de graisse comparé aux autres animaux de la même famille. En effet, cette dernière leur aurait permis de pouvoir survivre dans des eaux gelées, mais elle aurait également gênée l’aisance aérienne. L’absence d’importantes couches de graisse força les aiwha a migrer vers des eaux plus chaudes lorsque le climat n’était plus adapté. La couleur de peau des aiwha était un mélange de bleu et de gris, ensemble de couleurs froides permettant une sorte de camouflage dans leurs lieux de vie. Cela expliquerait la teinte plus pâle des aiwha de Kamino, ces derniers étant adaptés au climat moins ensoleillé de la planète grise, à l’inverse de leurs compères Naboo, possédant des teintes de nuances différentes comme le marron. Les aiwha possédaient des pattes atrophiées à l’avant de leur corps, très probablement les vestiges d’un processus évolutif s’étant déroulé par un passage d’un état terrestre à un état maritime puis aérien.

Un aiwha sauvage et son petit – vue de profil.
(image extraite de “Star Wars : Le Bestiaire“)

II – La culture Kaminoanne :

Le fait que l’origine des aiwha ne soit pas encore définie est déjà un avantage pour leur impact sur la culture, car étant un point de nationalisme et de fierté utilisé par les populations locales, permettant une importance similaire portée à leur développement dans deux civilisations, celle de Naboo et celle de Kamino. En effet, les deux planètes se sont appropriées les histoires et mythes autour des aiwha pour enrichir leur patrimoine culturel. C’est dans ce contexte que la légende “Les vaillants aiwha” fut créée par les Kaminoans. Cette dernière raconte l’histoire d’un groupe d’aiwha ayant réussi à défaire une divinité colérique et meurtrière jouissant d’un pouvoir incontrôlable et faisant régner la terreur dans les eaux de la planète Kamino. Un jour et après avoir éliminé d’autres adversaires, la divinité refusa de laisser migrer les aiwha vers les eaux du sud plus chaudes, car cela serait contraire à sa volonté d’avoir la main ferme sur la faune et la flore locales, son désir étant de les laisser à la mort. Les aiwha furent donc contraints de devenir les énièmes prétendants prédécesseurs de Melkorr et d’une bande de kilkas, deux entités vaincues au préalable par le dieu, malgré le fait que Melkorr soit également une divinité et que les kilkas (des créatures logeant la planète), soient une multitude. Néanmoins, ces adversaires déchus utilisèrent des techniques intéressantes et novatrices synonymes de progrès pour les populations d’aiwha : ici, il était possible d’entrevoir la possibilité de victoire qui, combinée avec les aptitudes des aiwha, renforçait une idée d’accessibilité. Un groupe d’aiwha composé de quatre membres (permettant d’expliquer en même temps le comportement des aiwha à vivre dans des groupes de quatre) réussit (non sans sueur et sang coulé) à vaincre cette divinité nommée Protas, en utilisant les techniques de leurs aïeux et en travaillant en équipe. Ils réalisèrent ainsi l’exploit de libérer Kamino de ce joug démoniaque.

Cette histoire est une légende racontée encore aujourd’hui par les Kaminoans, permettant de mettre en valeur l’origine Kaminoanne des aiwha, mais également de donner un sens à leur culture portée à l’animal comme de nombreuses œuvres d’arts (malgré le côté rationnel et pragmatique de l’espèce). Cette légende permet de mettre en évidence le progrès et la vaillance de ces aiwha, de faire d’elles des créatures nobles et méritantes, part importante de la culture Kaminoanne. Pour l’anecdote, certains scientifiques sont perplexes devant le comportement de certains Kaminoans à monter sur des aiwha pour plonger dans les profondeurs des océans de la planète à la recherche des vestiges des anciennes civilisations et cités. Ces comportements, loin d’être religieux ou admiratifs, témoignent d’un respect envers le passé, le tout dans une belle représentation paradoxale des habitudes, normes et dogmes kaminoannes. En effet, ces derniers étaient l’incarnation même du pragmatisme et du désintérêt envers le mysticisme, les voir porter comme une sorte de culte envers ces anciennes civilisations et représentations du passé pousse au questionnement. Cependant, la culture des aiwha de Kamino n’est pas uniquement révolue et ancrée dans le passé : plus récemment, lors de la Guerre des Clones, qui opposa la République à la Confédération des Systèmes Indépendants, un groupe de commandos clones pris pour nom “l’Escouade Aiwha”, dans l’optique de faire référence aux créatures aqua-volantes vivants sur leur planète d’origine. L’Escouade Aiwha était composée de quatre membres comme quasiment toutes les autres escouades de clones commandos de la République (notamment les têtes d’affiches comme l’escouade Delta ou encore Omega pour ne citer que les plus célèbres). Les membres étaient Di’kut, Tyto, Zag et Sarge, tous contribuant à faire perdurer la culture tournant autour de leur planète d’origine et des aiwha en portant ce substantif. Il y eut également d’autres escouades nommées Aiwha, dont nous ne connaissons quasiment rien. L’escouade Aiwha-3 participa à la bataille de Geonosis et dont le seul membre connu (et accessoirement le seul survivant de son escouade) se nommait Jez.

III – La culture Naboo :

Les aiwha étaient donc également membres importants de la culture Naboo, représentés à plusieurs reprises sur des oeuvres d’art, volant telle la divine providence passant le message de la salvation. Leur teinte bleutée et les ombres dont ils faisaient jouir le ciel en période de migration furent pendant des siècles des sources d’inspiration pour l’art : la peinture, la sculpture ou encore la danse Naboo (avec notamment la danse des aiwha) ou des accessoires à leur effigie tels des peignes. Le nom premier des aiwha viendrait de l’appellation baleine volante, qui fut avec le temps modifiée pour donner le mot moderne et actuel “aiwha”. Notons par ailleurs le comportement totalement différent des Naboo : ces derniers possédaient en penchant marqué pour l’art, la poésie et les croyances, à l’inverse des Kaminoans, qui semblaient bien plus attirés par les légendes. Les représentations culturelles des aiwha en fonction de ces deux cultures étaient donc bien différentes. Les aiwha vivaient majoritairement dans les régions chaudes de la planète ou du moins au climat tempéré, il n’est donc pas rare de croiser des aiwha dans la région des lacs sur Naboo. Par ailleurs, les aiwha sont également une part importante de la culture des véritables locaux de la planète, les Gungans (les Gungans étant réellement apparus sur Naboo, à l’inverse des habitants se considérant comme des humains Naboo originaires des mondes du Noyau). En effet, les aiwha entretenaient depuis des générations des relations avec certaines populations de Gungans, qui s’en servaient pour des voyages à travers les différents continents, faisant d’eux des moyens de locomotion. Il est à noter qu’ils utilisaient les aiwha en tant de guerre, comme éclaireurs ou bombardiers aériens. Certains Gungans pensaient que c’était les bancs d’aiwha qui étaient responsables de la création de certaines légendes – tirées par les cheveux – mettant en scène des monstres des profondeurs vivant sur Naboo. Cependant, d’autres affirmaient les avoir vu dans le but de prouver l’existence de ces créatures surnaturelles et extraordinaires. En somme, la culture portée aux aiwha par les Kaminoans et les Naboo était bien variée et diversifiée, ce qui permis un épanouissement et une exploitation totalement différente de la même espèce sur le plan artistique ou littéraire, résultant de la beauté, de la créativité et de l’imagination non brouillée par des restrictions quant-à leurs origines. Leur paternité n’étant point actée, cela conduisit à de parfaits échantillons de créativité culturelle.

IV – Culture galactique :

Bien que les aiwha aient servi de moyen de locomotion pour différents peuples comme les Gungans ou les Kaminoans, ils furent également utilisés à l’échelle galactique : en effet, une société du nom de Rothana Heavy Engineering vendit quelques spécimens à l’Empire Galactique pour en faire des moyens de locomotion sur divers planètes, tout comme les dewbacks de Tatooine. Les impériaux purent ainsi réaliser des reconnaissances à plus de 5.000 mètres d’altitude, le tout sans abîmer leurs infrastructure ou véhicules par l’usure et la corrosion des pluies diluviennes au PH basique de certaines planètes, la peau des aiwha en étant résistante. Le prix d’un animal standard était de 45 000 crédits.

Un chevaucheur d’aiwha Céréen se déplaçant entre les amas rocheux d’un monde océanique.
(image extraite de “Savage Spirits“)

V – Un échantillon de biodiversité :

Les aiwha étaient des créatures aquatiques et volantes appartenant à l’ordre des cétacés mammifères. L’apparition de ces animaux reste encore un mystère pour de nombreux scientifiques, malgré les propos et légendes de locaux. Bien que derrière chaque légende se cache une part de vérité, retracer l’apparition des aiwha dans la galaxie restait un challenge que seuls les plus grands zoologues et éthologues galactiques pouvaient relever. En somme, la présence des aiwha est reconnue sur deux planètes (dont on connait les noms), Kamino et Naboo. Kamino se situait à 12 parsecs du centre du Dédale de Rishi, une galaxie naine appelée également Compagnon Aurek. Quant à Naboo, il s’agissait d’une planète du secteur Chommell, dans Bordure Médiane. Cette planète, verdoyante et accueillante, était semblable à Alderaan ou même Corellia – sur certains points physiques. L’activité géologique de Naboo était bien différente, cette dernière étant creuse et parsemée par des lacs, chemins et rivières souterraines, le tout formé aux parois d’un noyau en plasma. Ainsi, les aiwha étaient présents sur deux planètes très distinctes de la galaxie et la question de leur apparition pose débat : en effet, comment est-il possible que la nature, parfait fruit du hasard quant-à la création de la vie (comme nous le montre la diversité sans égal de la galaxie), le nombre de coïncidences inénarrables et les millions d’années d’évolution, ait pu créer la même espèce sur deux planètes différentes et séparées par des distances astronomiques voire gargantuesques ? La question demeure mais des réponses viennent à émerger.

  • En effet, la première théorie voudrait que les aiwha soient bien originaires de la planètes Kamino mais pour cela, il faut revenir à la jeunesse de la planète : Kamino n’a pas toujours été un monde d’océans perpétuels garnis par des tempêtes et pluies torrentielles. Il fut un temps où elle était une planète recouverte de continents luxuriants et exotiques, accueillant notamment les ancêtres de Kaminoans et donc très probablement également les ancêtres des aiwha. Lorsqu’une violente fonte des glaces (et donc une drastique montée des eaux) se produisit sur Kamino en 19.000 BBY, les aiwha auraient ainsi pu évoluer pour s’adapter à leur nouvel écosystème. Il est donc légitime de penser que le processus évolutif des aiwha fut similaire à celui d’autres créatures nouvellement marines tel que l’aqua-monstre sando de Naboo, et qu’ils auraient donc quitté les continents de Kamino pour rejoindre les océans suivant un phénomène de dérive génétique, se forçant de s’adapter au climat changeant de la planète.
  • La deuxième théorie nous affirmait que les aiwha étaient bels et bien originaires de la planète Naboo. Mais comment et quand sont-il apparus ? Il y a 500.000 ans, la planète verte et bleue était recouverte d’une épaisse couche de glace et de calottes glaciaires sur l’ensemble de sa surface : un monde blanc, aride et où la vie pour les espèces locales était compliquée. C’est dans ce contexte que les scientifiques pensent dater l’apparition des aiwha sur la planète après cette éon glacé : en effet, les aiwha possédaient une masse relativement faible pour des cétacés – l’accumulation de graisse étant moindre – et auraient eu terriblement de mal à survivre dans les eaux gelées de Naboo à cette époque. De plus, leur mode de vie aérien aurait été impossible à cause de blizzards et tempêtes incessantes, le froid intense et la raréfaction de leurs proies. Certains affirment que l’espèce auraient pu pré-exister avant l’ère glaciaire et qu’une souche survivaliste, avec des caractères et aptitudes physiques bien particulières, aurait transmis ses gènes à l’espèce, créant ainsi les aiwha modernes…

Mais cette hypothèse fut vite écartée, car les gènes ayant permis leur survie dans les eaux glacées de cette époque seraient devenus des handicaps à la fin de l’ère glacière. De plus, l’absence de fossiles ou de spécimens congelés démontrent que les aiwha n’étaient pas encore sur le sol Naboo, ils seraient donc apparus après cette calamité. Les aiwha sont donc des créatures plutôt récentes à l’échelle de temps de l’univers et de la galaxie, ce qui renforce l’idée de la théorie du transbordement d’espèce. Le transbordement d’espèces consistait à récupérer une espèce issue d’une planète pour l’adapter à une autre planète dans un usage pratique comme la locomotion, les déplacements maritimes, l’élevage et bien d’autres choses. Les aiwha auraient donc été victimes d’un échange avec les Kaminoans. Mais alors, comment les paisibles, élégants, majestueux et fragiles aiwha de la planète Naboo auraient pu survivre sur une planète comme Kamino au climat hostile, violent, rude et aux intempéries continues ? Les différentes communautés scientifiques prôneraient encore deux possibilités :

  • Un phénomène de dérive génétique et de sélection naturelle, où seuls les individus résistants et possédant des caractères et aptitudes spéciales (une peau solide et imperméable, une ossature osseuse poreuse pour alléger leur masse dans les airs ou encore une force remarquable pour contrer les effets des vents et marées monstrueuses de la planète) auraient pu survivre et se reproduire, transmettant par la même occasion leurs gènes et allèles aux nouvelles générations. Ces événements créeront ainsi une nouvelle race d’aiwha suivant une sorte de processus de spéciation, celle de Naboo moins résistante mais plus élégante et raffinée que la deuxième, plus brute et résistante, vivant sur Kamino.
  • La deuxième hypothèse (la plus approuvée et plausible) serait que les aiwha de Naboo furent clonés par les Kaminoans. En effet, les Kaminoans avaient un véritable talent pour le clonage d’espèces, exemple prouvé avec l’armée de clones de la République. Les Kaminoans seraient donc à l’origine du changement de certaines caractéristiques des aiwha de Kamino, comme leur peau imperméable ou leur meilleure résistance, afin de créer un animal efficace dans les océans comme dans les airs de la planète. Ils devinrent donc, par la même occasion, une part dans la culture Kaminoanne grâce aux mythes et légendes (comme la légende des Vaillants Aiwhas), permettant d’introduire cette espèce dans une culture et dans un nouveau monde. Avec cette dernière théorie, les problèmes de distance sont réglés, l’explication des divergences physionomiques également et le tout collerait parfaitement bien avec les actions de chacun. Les communautés scientifiques sont donc unanimement d’accord pour dire des aiwha qu’ils furent le fruit du clonage kaminoan et donc la création artificielle d’une civilisation avancée, nouvelle race d’une espèce originaire de Naboo.

Notons par ailleurs que de nouvelles idées révolutionnaires visaient à expliquer une apparition supérieure des aiwha pendant l’ère glaciaire Naboo : ce processus se nommait la “spécialisation d’espèce”. En somme, ce dernier consistait à voir une espèce changer ses modes de vie pour se concentrer sur un unique dans l’optique de survivre à une période difficile, ici l’ère glaciaire pour les aiwha. Ces derniers se limitant à une vie aquatique, avec une prise de masse graisseuse significative par exemple. Il n’est donc pas impossible de penser qu’un phénomène évolutif, en fonction de la durée de l’ère, puisse avoir lieu. Par ailleurs, la présence des anciens caractères permettant le développement aérien chez des spécimens spécialisés aux milieux marins auraient permis un processus de dés-évolution mélangé à un processus d’évolution, le tout donnant naissance aux aiwha actuels, capables de voler et de vivre en milieu aquatique une fois l’ère glaciaire passée. Ainsi, le changement du climat et des écosystèmes auraient amorcé le retour aux anciens modes de vie des aiwha tout en créant des branches uniquement sous-marines, mais également en laissant des traces sur les aiwha modernes comme le bec à fanons pour se nourrir de krills et planctons. Pour conclure, on ne sait actuellement pas encore si cette hypothèse est plausible ou non, mais des exemples galactiques pourraient lui donner davantage de crédibilité. C’est donc à l’instar de cette idée, mais avec encore et toujours une vision alambiquée, que les scientifiques spécialistes de ces processus d’évolution répétés pensent que les aiwha ont pu vivre un phénomène identique avec la disparition des aptitudes de vol puis une réapparition quand le climat fut de nouveau adapté.

Profil : Des Kaminoans chevauchent des aiwha.
(image extraite de “The New Essential Guide to Alien Species“)

Liste des œuvres :

– “L’Attaque des Clones”

Romans :
– “Dark Plagueis”
– La série “Republic Commando”
– “Force Rebelle tome 4 : Affrontement”

BD/Comics :
– “Clone Wars Adventures 4”

Jeux vidéos :
– “Galactic Battlegrounds”
– “Empire at War : Forces of Corruption”

Nouvelles :
– “The Tale of the Aiwha Pod”

Guides et encyclopédies utilisés en supplément :

– Geonosis and the Outer Rim Worlds
– Guide visuel de l’épisode 2
– Le Bestiaire
– L’Encyclopédie Absolue
– Les Carnets de l’Empire
– Savage Spirits

– Stay on Traget
– The Complete Star Wars Encyclopedia
– The New Essential Guide to Alien Species
– The New Essential Guide to Chronology
– The Unknow Regions

Auteur : Il était une étoile
Date de mise en ligne : 05/07/2020

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