Confédération des Systèmes Indépendants

Confédération des Systèmes Indépendants

Catégorie :Séparatiste, insurrection
Origine : Geonosis
Localisations notables : Mustafar, Raxus Prime, Saleucami, Mygeeto, Cato Neimoidia, Muunilinst, Vjun, Boz Pity, Jabiim, Brentaal IV

Fondateurs :
– Dooku
– Nute Gunray
– Poggle le Bref
– Wat Tambor
– San Hill
– Shu Mai
– Passel Argente
– Po Nudo
– Tikkes
– Rogwa Wodrata
Dirigeants notables : Dooku, Nute Gunray, Grievous

Titre du dirigeant :
Date d’apparition : 24 BBY
Date de dissolution : 19 BBY

I – Naissance du Mouvement Séparatiste :

Les trois dernières décennies de la République galactique furent marquées par un nombre de crises et de tensions allant toujours plus croissant. Avec le recul, il est désormais avéré que la main des Sith se trouvait derrière cette accélération de l’apparition des problèmes au Sénat et à échelle galactique, mais sans ce dernier et en omettant volontairement cet aspect de la situation, pour la République et les futurs Séparatistes, ces successions de crises n’eurent d’autre conséquence que l’éclatement de rancœurs et de tensions politiques dues aux divers doléances insatisfaites et ignorées par les autorités républicaines, soit par manque d’intérêt pour des problématiques qualifiées de mineures, soit en réponse à des décrets vécus comme étant profondément injustes ou plus simplement à cause d’inégalités de traitement entre les systèmes centraux et ceux des diverses périphéries, entre autres. Voilà déjà près de mille ans que les Réformes de Ruusan avaient été signées, promesses d’un avenir galactique meilleur, plus juste, mais à cause de l’efficace travail de sape mené par les Sith,  il fut détourné de son esprit initial afin de servir la cause de l’économie au profit de l’intérêt général, entraînant de fait la naissance de sentiments d’injustice et d’inégalités, un terreau fertile pour créer un mouvement de contestation du pouvoir central. Mais les Sith ne furent pas à l’origine de toutes les crises et certaines d’entre-elles mirent en lumière des failles de la constitution républicaine, comme ce fut par exemple le cas de la Guerre Hyperspatiale de Stark en 44 BBY, qui entraîna une pénurie galactique de bacta et mis en échec l’autorité du Sénat à cause de son manque de moyens militaires, ce qui impacta de nombreux mondes des Bordures Médianes et Extérieures qui souffrirent de la pénurie, semant les graines du doute et de la défiance vis-à-vis du pouvoir républicain. Et les Sith, dans ces ultimes années, profitèrent ardemment de ces failles afin d’alimenter les peurs, les rancœurs et les tensions, allant même jusqu’à directement révéler les limites de l’autorité du Sénat ainsi que de l’Ordre Jedi en déclenchant la Crise Yinchorri et la Crise de Naboo, dévoilant à la galaxie les faiblesses de l’Ordre Jedi et l’incapacité de la République galactique à protéger les systèmes mineurs et isolés, tout en paralysant le Sénat, le rendant inapte à résoudre rapidement des situations de crise.

Iaco Stark, l’homme qui paralysa la République et la Fédération du Commerce.

1 – Mainmise des Sith sur la politique :

Mais tout le génie des machinations de Dark Plagueis et Dark Sidious prit forme dans la multiplicité des axes utilisés pour générer et profiter de ces mécontentements, et ainsi faire naître progressivement des volontés et sentiments sécessionnistes chez un nombre toujours croissant de systèmes, susceptibles à terme de servir le Grand Plan et précipiter la chute de la République et de l’Ordre Jedi. En effet, loin de se contenter d’un populisme primaire pour susciter l’hostilité du peuple, les Sith agirent simultanément sur plusieurs sources d’insatisfaction, ciblant tant les systèmes riches qui souhaitaient obtenir davantage de pouvoir au détriment de celui du Sénat, que les systèmes pauvres qui souhaitaient une meilleure protection ainsi qu’une législation en matière d’économie plus juste, au contraire des méga corporations qui souhaitaient un libéralisme toujours plus débridé. De fait, de nombreux mondes et systèmes vivaient de plus en plus mal la centralisation du pouvoir, surtout quand ce dernier se révélait incapable de résoudre les divers problèmes auxquels ils faisaient face, surtout les mondes les plus éloignées du Noyau, ainsi que les plus isolés. Au niveau politique nombreux étaient ceux qui souhaitaient mettre en place des modèles d’alliances à petite échelle entre divers systèmes voisins dans le but d’acquérir une plus grande autonomie locale et surtout, pouvoir lutter plus efficacement contre la menace des pirates ou de politiques commerciales trop agressives de la part d’acteurs du milieu, comme par exemple celle de la Fédération du Commerce. Mais selon un autre point de vue, plus économique, de nombreux mondes riches avaient le sentiment que leur prospérité, leur réussite et leur bonne santé économique étaient ternies par des planètes plus pauvres qui profitaient des subventions étatiques à leurs dépens, engendrant un sentiment d’injustice au sein des populations riches qui n’estimaient pour certaines ne pas avoir de compte à rendre à des planètes tierces.

2 – La Crise Séparatiste :

Ces difficultés à trouver des compromis et à trouver des réponses justes (le tout en ayant un Sénat galactique exsangue, paralysé à cause des Sith) à l’ensemble des problèmes entres les acteurs économiques, financiers, industriels, face aux systèmes souverains, qu’ils soient riches ou non, isolés ou non, entraîna un climat de tensions sous-jacentes véritablement propice à la naissance d’un mouvement de défiance à l’encontre même du pouvoir central. Et curieusement, la création du mouvement séparatiste coïncide avec la fin du second mandat de Palpatine, en 24 BBY. Ce dernier fut prolongé le temps de régler cette crise et permit également de remettre à l’ordre du jour un projet de révision constitutionnelle concernant une force militarisée, requête de longue date de la part de nombreux Sénateurs militaristes, mais toujours mise en défaut lors des votations. Ce fut donc en 24 BBY que la Confédération des Systèmes vit officiellement le jour sous l’égide du Comte Dooku, un ancien Jedi qui profita des multiples tensions galactiques pour rallier à sa cause des centaines de systèmes, essentiellement issus de la Bordure Extérieure, aussitôt suivis par des milliers d’autres, au fur et à mesure que la Crise Séparatiste prenait de l’ampleur. Alors que le mouvement sécessionniste gagnait en importance, le Sénat se divisait entre les partisans d’une reconnaissance des systèmes séparatistes, et ceux qui souhaitaient ardemment adopter le projet de loi sur la création d’une armée républicaine afin de renforcer le Département Judiciaire (seule force armée régulière de la République, mais inadaptée pour mener une guerre) et l’Ordre Jedi. Dooku en profita pour mettre sur les rails les futures armées droïdes en gagnant à sa cause des acteurs majeurs du secteur, les fonderies du Techno-Syndicat, les soutiens financiers du Clan Bancaire et de la Fédération du Commerce ainsi que la logistique de cette dernière, ainsi que des mondes riches en ressources et les moyens de les exploiter via la Guilde du Commerce et l’Alliance Corporatiste. Durant près de deux ans, pas un jour pratiquement ne s’écoulait sans qu’un système ne quitte la république au profit de la Confédération. Pratiquement deux ans durant lesquels les forces armées séparatistes grossissaient dans l’espoir de posséder suffisamment de poids pour forcer la République à reconnaître la légitimité du mouvement et officieusement de faire éclater la Guerre des Clones. La République connut bien quelques succès diplomatiques comme ce fut le cas sur Ansion, empêchant de ce fait que le jeu des alliances ne précipite un nombre non-négligeable de systèmes à rejoindre les Séparatistes, mais les défections furent bien trop nombreuses pour que le mouvement puisse être enrayé. La croissance dudit mouvement aurait d’ailleurs pu continuer davantage si en 22 BBY, le Chevalier Jedi Obi-Wan Kenobi n’avait pas percé le secret tapit derrière, entraînant dans la foulée sa capture et son sauvetage, déclenchant prématurément la Guerre des Clones et mettant techniquement fin à la crise.

Shu Mai de la Guilde du Commerce.

II – Le Conseil Séparatiste :

Comme évoqué plus haut, la CSI n’était pas une démocratie et le fonctionnement du Conseil séparatiste le démontre parfaitement, puisque ce dernier était officiellement à la tête de la confédération et gérait l’ensemble des opérations. Bien que le Comte Dooku soit parvenu à rallier de nombreux systèmes à la cause séparatiste, il lui manquait néanmoins des appuis financiers et industriels lourds pour pouvoir mener le futur conflit, raison pour laquelle la nécessité de s’allier à des méga corporations se fit ressentir. Et la création du Conseil séparatiste se fit en ce sens, à savoir que la composition de ses membres se fit en fonction de la contribution, principalement financière, au futur effort de guerre. Tous les membres étaient sur un pied d’égalité une fois nommé au conseil et en dépit de leur investissement dans l’effort de guerre, tous possédaient le même poids lors des votes. Et en cas d’égalité, le Comte Dooku, Président du Conseil et dirigeant officiel du mouvement séparatiste, était habilité à trancher (et on ne rentrera pas dans l’aspect purement artificiel du pouvoir du Conseil à cause des machinations de Sidious, mais on restera sur du factuel en omettant cette vision des choses). De plus, dans l’éventualité où le Comte devait trouver la mort, le général Grievous, général en chef des armées de la CSI, prendrait le contrôle du Conseil en assumant le rôle jusqu’alors détenu par Dooku. Et si le cyborg devait lui aussi trépasser, il incomberait au Vice-roi Nute Gunray de diriger le Conseil puisqu’étant le membre ayant le plus investi de fonds.

Ainsi, en dehors du Comte Dooku, le Président du Conseil, et du général Grievous, Président par intérim, le Conseil était composé des membres suivant :

Nute Gunray, Vice-roi de la Fédération du Commerce et investisseur principal de la CSI, suppléé par son second, Rune Haako.
Poggle le Bref, Archiduc de Géonosis, membre du Techno-Syndicat et représentant des industries militaires geonosiennes.
Wat Tambor, Président du Techno-Syndicat et cadre des ateliers Baktoïd Armor, le plus gros fournisseur de droïdes et véhicules de la CSI.
San Hill, Président du Clan Bancaire Intergalactique et principal soutien financier de l’effort de guerre séparatiste.
Shu Mai, Présidente de la Guilde du Commerce, qui donna accès à la CSI à de nombreux mondes de la Bordure Extérieure.
Passel Argente, Magistrat de l’Alliance Corporatiste, qui incluait un soutien financier ainsi qu’en ressources minières. 
Po Nudo, dirigeant du Cartel des Hyper communications, mettait à disposition de la CSI des canaux de communication privés et surtout cryptés. 
Tikkes, Sénateur de Dac et représentant de la Ligue d’Isolation Quarren, proposait les riches ressources minérales de son monde en échange du soutien de la CSI contre le pouvoir mon cal.
Rogwa Wodrata, Sénatrice d’Alliga ainsi que du Secteur Phelleem et potentielle (ce n’est pas avéré, son rôle reste nébuleux) porte-parole et représentante des systèmes membres de la CSI au Conseil.

III – Forces Militaires de la Confédération :

En plus des divers soutiens économiques financiers, logistiques ou en ressources, les divers membres de la CSI mirent également à disposition leurs propres forces militaires, ce qui donna naissance à une armée aussi gigantesque qu’hétéroclite. Et contrairement à la Grande Armée de la République qui possédait une hiérarchie clairement établie en toute situation, les forces militaires de la CSI n’étaient pas régies selon la même rigueur. Et si généralement, les assauts au sol se faisaient en envoyant de massifs contingents de droïdes pour submerger l’ennemi, dans l’espace, il en allait autrement. Forces spatiales: L’essentiel des forces navales de la CSI reposait sur les frégates de classe Munificent du Clan Bancaire, les cuirassés de classe Lucrehulk de la Fédération du Commerce ainsi que sur les destroyers légers de classe Recusant et des croiseurs de classe Diamant de la Guilde du Commerce. A l’occasion les flottes séparatistes pouvaient être renforcées par des destroyers de classe Fantail de l’Alliance Corporatiste, des cuirassé de classe Bulwark du Techno-Syndicat et des destroyers de classe Providence de la Fédération du Commerce. Il arrivait à l’occasion que des transports de classe Hardcell fassent partie d’une flotte, mais étant donné leur rôle, ils étaient habituellement cantonnés aux arrières des lignes. Une flotte n’était rien sans la couverture de chasseurs, les forces spatiales des Séparatistes pouvaient compter sur plusieurs unités redoutables et généralement déployées en nombre afin de submerger l’ennemi, à l’image des célèbres chasseurs vautours (possédant plusieurs variantes, dont des bombardiers), des tri-chasseurs droïdes et des plus rares intercepteurs légers Mankvim-81 en provenance d’Utapau et destinés à des pilotes non-droïdes, ainsi que des bombardiers issus des arsenaux de la Guilde du Commerce quant à eux. Les forces spatiales séparatistes étaient réparties de cette façon :

-Une section est composée de 2 à 4 navires (sans compter les vaisseaux de soutien et de maintenance) et est dirigée par un capitaine.
-Un vol est composé 4 à 16 navires et est dirigé par un commodore.
-Un escadron est composé de 12 à 64 navires et est commandé par un commodore.
-Un groupe d’intervention est composé de 36 à 640 navires et est commandé par un contre-amiral.
-Une force d’intervention est composée de 72 à 1280 navires regroupés en 2 groupes d’intervention et est commandée par vice-amiral.
-Une flotte est composée de  200 à 4000 navires regroupés en 3 forces d’intervention et est commandée par un amiral.

Un destroyer “Providence” escorté par deux transports “Hardcell” (gauche).
Deux barges de transport C-9979 lors de la Bataille de Coruscant (droite).

Si les débuts de la guerre se révélèrent relativement chaotiques pour les Séparatistes au niveau de l’organisation et de la hiérarchie militaire, problèmes notamment dus aux difficultés de coordonner efficacement des forces de combats aux modes de fonctionnement radicalement différents, allant de la force militaire standard de la Fédération du Commerce aux forces de sécurité de la Guilde du Commerce en passant par la police administrative de l’Alliance Corporatiste, le général Grievous se chargea en personne d’harmoniser l’ensemble des forces droïdes afin de gagner en efficacité et pour ce faire il se basa sur les standards en vigueur au sein de la Fédération du Commerce régis selon ce système :

-Une escouade est composée de 8 droïdes de combat.
-Une section est formée par 7 escouades, pour un total de 56 unités.
-Une compagnie est formée par 2 sections, pour un total de 112 unités (en plus des droïdes de soutien) et dirigée par un droïde officier. Une compagnie se déplace à bord d’un transport multi-troupes (TMT).
-Un bataillon est formé par 7 compagnies, pour un total de 784 unités et dirigé par un droïde officier. 
-Les TMT d’un bataillon sont supportés par un escadron de 24 chars d’assaut blindés (CAB).
-Une avant-garde est formée par 11 compagnies, pour un total de 1’232 unités et dirigée par un droïde officier. Une avant-garde est supportée par 18 CAB.
-Un régiment est formé par 4 bataillons et une avant-garde, pour un total de 4’368 unités et dirigé par un droïde officier. 
-Un vaisseau de débarquement C-9979 peut transporter un régiment entier.
-Une division est formée par 5 régiments, pour un total de 21’840 unités.
-Un corps d’armée est formé par 5 divisions, pour un total de 109’200 unités.
-Une armée est formée de 2 corps d’armée, pour un total de 218’400 unités et dirigée par un capitaine de vaisseau. 
-Une armée est transportée directement au sein d’un cuirassé de classe Lucrehulk.

Des transports multi-troupes (TMT) débarquant des droïdes de combat B1. (A gauche, la Bataille de Muunilinst).

Et parmi ces diverses forces, de nombreux modèles de droïdes de combat étaient usités par diverses factions séparatistes, à l’image des célèbres droïdes de série B (les modèles B1, B2 et B3) de Baktoïd Combat Automata, des droïdekas des industries colicoïdes ou encore des canonnières droïdes de Baktoïd Fleet Ordnance. Mais au vu de la diversité évoquée plus haut, plusieurs contingents de droïdes et de véhicules provenaient de diverses origines.

La Fédération du Commerce, en plus de son important apport financier, de sa logistique et ses innombrables unités d’infanterie, vint enrichir l’arsenal séparatiste en y ajoutant de nombreux chars d’assaut blindés (et leurs nombreuses variantes, dont des unités d’artillerie motorisée), les STAP pour servir d’éclaireur, de nombreux transports multi-troupes pour déplacer rapidement les unités d’infanterie et des vaisseaux de débarquement C-9979 pour acheminer les troupes depuis l’espace.

– Le Techno-Syndicat apporta plutôt des unités d’appui d’infanterie, à l’image des droïdes crabes, des tri-droïdes Octuptarra, des canonnière de classe Ostracoda et des droïdes sous-marins de classe Manta; tout en fournissant d’autres membres de la Confédération en produisant de nombreux véhicules de la Fédération du Commerce, entre autres.

La Guilde du Commerce vint en partie compléter cet arsenal d’appui d’infanterie avec ses droïdes araignées-nains DSD1, ses droïdes araignées-nains avancés A-DSD et enfin ses marcheurs droïdes araignées OG-9 (et leurs variantes).

Le Clan Bancaire mit quant à lui à contribution ses forces via les droïdes IG-100 qui devinrent les gardes du corps du général Grievous, mais aussi quelques régiments de droïdes lanciers, très appréciés du chasseur de primes Durge, les redoutables droïdes Hailfire, ainsi que des tanks GAT.

L’Alliance Corporatiste enfin, contribua à l’effort de guerre en mettant à disposition de nombreuses unités d’artillerie, mais également ses droïdes exécuteurs NR-N99 de classe Persuader.

Cela dit, toutes les forces armées de la CSI n’étaient pas constituée d’unités droïdes, même si ces dernières représentaient l’écrasante majorité de leurs effectifs, dus notamment à la contribution des membres du Conseil séparatiste. Mais parmi les systèmes membres, les garnisons planétaires étaient généralement constituées de combattants indigènes qui possédaient des forces régulières dédiées à la défense de leur planète voir de leur système, mais rarement affectées aux offensives lancées par les Séparatistes. On pouvait dénombrer des guerriers Gossam, Koorivar et Neimoidiens, sevrant entre autres de forces de réserves, mais aussi de forces de garde et de maintien de l’ordre sur les arrières, d’autres plus actives, tels les commandos Nimbus et les forces régulières de Jabiim ou la tentative des Séparatistes de concevoir leur propre armée de clones via le guerrier Morgukai Bok. Et même si au combat, ces unités n’avaient rien à envier aux soldats clones, elles demeuraient extrêmement minoritaires et les officiers de la CSI leur privilégiaient les armées mécanisées, plus en adéquation avec les doctrines employées, qui conviennent davantage à l’envoi au combat des vagues d’infanterie successives et sans se soucier réellement des pertes.

Des soldats Koorivar, Neimoidien et Gossam (de gauche à droite).

Liste des œuvres :

– “L’Attaque des Clones”
– “La Revanche des Sith”

Séries animées :
– “Clone Wars”

Romans :
– “L’Attaque des Clones”
– “La tempête approche”
– La série “Republic Commando”
– La série “La Guerre des Clones”
– “Le Labyrinthe du Mal”
– “La Revanche des Sith”
– “Dark Lord – L’Ascension de Dark Vador”

 

BD/Comics :
– “L’Attaque des Clones”
– La série “Clone Wars”
– La série “Clone Wars Adventures”

Jeux vidéos :
– “Galactic Battleground” et son extension “Clone Campaigns”
– “Battlefront”
– “Battlefront II”
– “Jedi Starfighter”
– “Republic Commando”
– “Battlefront : Elite Squadron”

Guides et encyclopédies utilisés en supplément :

– Galaxy of Intrigue
– Insider 85 : “Who’s Who in the Delegation of 2000”
– Insider 88 : “Heritage of the Sith”
– Insider 106 : “Blaster”
– Le Livre des Sith
– Le Manuel du Jedi
– Rebellion Era Campaign Guide

 

– The Complete Star Wars Encyclopedia
– The Essential Atlas
– The Essential Guide to Warfare
– The Force Unleashed Campaign Guide
– The New Essential Chronology
– The Unknown Regions

 Auteur : Alpha-17
Date de mise en ligne : 15/01/2020

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